La tête sur les étoiles / Thaïs Barathieu

ISO 360

Résidences d'artiste pour-les-professionnels

Mars 2022

  • residences-a-archaos

CRÉATION ISO 360
Trois personnages, circassiens - musiciens, jouent en circulaire sous une grande structure penchée et instable.
Une mise en abîme de notre expérience du risque pour ressentir et questionner les règles et les normes qui régissent notre quotidien et conditionnent notre confort et notre capacité à vivre ensemble.
A la recherche des limites - et de l’absurdité ? - de ces normes et de celles, plus concrètes, fixées par nos corps, par nos prouesses, par nos relations, par la sécurité des uns sur scène et des autres qui les regardent.

  • ISO 360 est une norme européenne de sécurité encore non recensée qui fixera certainement des exigences de résistance, de capacité ou de matériaux utilisés. Elle sera établie par un comité technique et certifiera que le portique est suffisamment solide pour absorber une chute en corde lisse, que le gradin ne contient pas d’écharde susceptible d’abimer vos fessiers, que le plancher peut résister à la pression d’atterrissage généré par un salto arrière et que la musique est suffisamment forte pour être entendue du dernier rang.*

Distribution
Thaïs Barathieu : artiste de cirque, cordeliste
Timothée Naline : clarinettiste, saxophoniste, compositeur
Quentin Hubert artiste de cirque, jongleur
Léa Munier : Chargée de production et de diffusion

La compagnie
La Tête sur les Étoiles est emmenée, depuis sa création en 2014, par le duo formé par Timothée Naline et Quentin Hubert.
Notre envie de faire du spectacle vivant est d’abord liée à celle de raconter des histoires, de rencontrer un public en proximité, de se déplacer, de faire des rencontres.
Notre curiosité est un moteur très important du travail de la compagnie (et nous espérons qu’elle ne soit pas un vilain défaut).
Curiosité du public, de qui est là, de qui est venu nous voir. Chaque représentation est unique, elle est fonction d’une atmosphère, d’un lieu, d’une rencontre avec un public. Nous défendons cela et nous voulons laisser toute sa place à cette rencontre, nous acceptons le risque qui en découle. En prenant le temps de créations longues qui durent 3 ou 4 ans , nous laissons le temps aux artistes de s’imprégner d’une histoire, de personnages, d’une thématique, pour être capable de rebondir sur des temps d’improvisation.
Nous sommes aussi curieux de rencontrer une équipe, des corps de métiers et des spécialités qui enrichissent chacune de nos créations. A mesure du développement de la compagnie, nous nous enrichissons de ces visions croisées pour continuer à apprendre les ficelles de la mise en scène, des techniques de spectacles, de fabrication…
Une curiosité mutuelle, enfin, qui anime notre duo. Pour créer ensemble, nous avons besoin de comprendre ce que fait l’autre, de connaitre ses contraintes et ses moteurs.
C’est cet intérêt d’un art pour l’autre qui est le ciment de notre coopération pluridisciplinaire et qui rend unique les créations qui en découlent.
Nous fabriquons des spectacles dans lesquels le cirque et la musique se côtoient de très près et chaque nouvelle création est l’occasion de revisiter cette relation entre la proposition visuelle et l’univers sonore.